Cartographie des compétences : méthode en 5 étapes, exemple et lien avec la GEPP
Dossier de fond · Talent & formation
La GEPP impose de négocier sur l’avenir des métiers tous les trois ans ; elle ne dit presque rien sur la façon de savoir, ici et maintenant, qui dans l’entreprise sait faire quoi. C’est le rôle d’un outil plus modeste et plus concret : la cartographie des compétences. Ce dossier détaille ce qu’elle est, la méthode en cinq étapes recommandée par le CIPD pour la construire, un exemple chiffré sur un service de douze personnes, et pourquoi tant de cartographies sont à jour le jour de leur présentation en CODIR et obsolètes six mois plus tard.
Cartographie des compétences, GEPP, référentiel de poste : trois outils, pas un seul
La confusion la plus fréquente, dans les échanges avec les équipes RH, consiste à traiter la cartographie des compétences comme un sous-produit de la négociation GEPP — comme si elle n’existait que pour nourrir l’accord triennal. C’est l’inverse qui est vrai. La GEPP, ex-GPEC, est une obligation de négociation : elle impose, pour les entreprises et groupes d’au moins 300 salariés, de discuter tous les trois ans (quatre ans par accord) de la stratégie de l’entreprise et de ses conséquences prévisibles sur l’emploi, les métiers et les compétences — article L.2242-20 du Code du travail. Cercle RH a détaillé ailleurs pourquoi cette obligation périodique tourne trop souvent au rituel de conformité plutôt qu’à l’anticipation réelle qu’elle prétend organiser.
La cartographie des compétences, elle, n’est pas une obligation légale. C’est un outil de diagnostic : une photographie, à un instant donné, des compétences réellement détenues par les salariés d’une équipe, d’un service ou d’une entreprise, confrontée aux compétences dont l’organisation a besoin pour fonctionner aujourd’hui et demain. Rien n’en impose la forme, la fréquence de mise à jour ni le périmètre — une PME de 40 salariés peut en avoir une, sans jamais avoir négocié de GEPP, simplement parce qu’elle embauche mal depuis six mois et veut comprendre pourquoi.
Troisième brique, souvent confondue avec les deux premières : le référentiel de poste, c’est-à-dire la liste des compétences attendues pour occuper une fonction donnée, indépendamment de qui l’occupe. Cercle RH a consacré un dossier entier à la fiche de poste, qui porte ce référentiel au niveau individuel. La cartographie des compétences se situe un cran au-dessus : elle agrège ces référentiels à l’échelle d’une équipe ou d’une organisation entière, et surtout, elle les confronte à la réalité — qui, parmi les titulaires actuels des postes, maîtrise effectivement chaque compétence, à quel niveau, et avec quelle marge de progression. Un référentiel de poste décrit ce qui est attendu ; une cartographie des compétences décrit ce qui existe réellement, compétence par compétence et personne par personne.
Cette distinction en trois temps — obligation de négocier (GEPP), état des lieux (cartographie), attendu du poste (référentiel) — n’est pas un exercice de vocabulaire : c’est elle qui explique pourquoi tant d’accords GEPP, pourtant signés dans les règles, ne changent rien à la gestion quotidienne des compétences. On a produit le livrable de négociation sans jamais construire l’outil de diagnostic qui aurait permis de l’alimenter.
Pourquoi la cartographie des compétences revient au centre du jeu RH
Le sujet n’est pas nouveau — la gestion des compétences occupe les services RH depuis des décennies — mais il revient avec une intensité particulière, pour une raison assez simple : la plupart des grandes entreprises se parlent désormais en termes de compétences plutôt que de postes, et ce virage suppose, par construction, de savoir ce que chacun sait réellement faire.
Le dernier rapport mondial de Deloitte sur les tendances du capital humain, publié le 4 mars 2026 à partir d’une enquête auprès de plus de 9 000 dirigeants dans 89 pays, décrit ce mouvement sous le terme d’orchestration dynamique :
« Orchestrating people, skills, data, and technology in real time. »Deloitte, 2026 Global Human Capital Trends, 4 mars 2026
Autrement dit : une organisation qui veut affecter la bonne personne à la bonne tâche en temps réel — pas seulement une fois par an au moment des entretiens — a besoin d’un inventaire des compétences disponibles qui soit à la fois fiable et consultable, pas d’un tableau Excel mis à jour une fois par GEPP. Le même rapport Deloitte relève que 70 % des dirigeants d’activité comptent donner la priorité à l’agilité organisationnelle dans les trois prochaines années — un objectif qui suppose, en creux, de savoir sur quelles compétences cette agilité pourra s’appuyer.
Le SHRM, de son côté, documente ce que ce virage change concrètement aux pratiques d’entreprise. Son étude The Skills-First Movement, menée en octobre 2025 auprès de 1 184 professionnels RH, 1 259 superviseurs et 1 513 salariés, montre que 34 % des organisations disent utiliser des stratégies centrées sur les compétences « souvent ou presque toujours » — et que ce choix n’est pas cosmétique : les organisations qui l’appliquent régulièrement sont 35 % à dépasser leurs objectifs financiers, contre 27 % pour les autres, et 86 % d’entre elles rapportent une culture d’entreprise positive, contre 78 %.

Mais ce mouvement se heurte à un problème très concret, documenté cette fois par le CIPD britannique dans son guide sur les écarts de compétences, mis à jour le 24 juin 2026 : 45 % des salariés estiment que leurs compétences sont sous-utilisées dans leur poste actuel. Ce chiffre dit, en creux, l’ampleur du problème que seule une cartographie — pas une impression de manager, pas un CV figé au moment du recrutement — peut objectiver : la majorité des organisations ne savent tout simplement pas, de façon fiable, quelles compétences dorment déjà dans leurs effectifs.
Construire une cartographie des compétences en cinq étapes
Le CIPD structure la démarche de mise en correspondance des compétences et des postes — ce qu’il appelle le skills matching — en cinq étapes, dans son guide Countering skills mismatches through people management practice. Cette séquence a le mérite de distinguer clairement le diagnostic (étapes 1 et 2) de l’action (étapes 3 à 5), une distinction que beaucoup de démarches internes brouillent en se lançant directement dans des plans de formation sans avoir établi l’état des lieux.
La première étape est l’évaluation des compétences : lister, pour chaque poste ou chaque équipe, les compétences réellement mobilisées au quotidien — pas celles qui figuraient dans la fiche de poste au moment du recrutement, qui ont souvent peu évolué depuis, mais celles que la personne mobilise effectivement, aujourd’hui. Cette étape mélange généralement auto-évaluation, évaluation par le manager et, pour les compétences techniques vérifiables, test ou mise en situation.
La deuxième étape est l’identification et la priorisation des lacunes : confronter l’état des lieux établi à l’étape précédente aux compétences dont l’organisation aura besoin — à court terme pour combler un poste vacant, à moyen terme pour accompagner un projet de transformation. Toutes les lacunes identifiées n’ont pas le même poids ; prioriser, c’est accepter d’en traiter certaines avant d’autres, en fonction du risque qu’elles font courir à l’activité.
La troisième étape est la planification du développement des compétences : une fois les priorités fixées, construire un plan — formation interne, formation externe, tutorat, mise en situation progressive — pour combler les écarts les plus critiques. C’est le point de bascule naturel vers la formation continue, que Cercle RH a détaillée dans un dossier dédié : une cartographie sans débouché en formation reste un diagnostic sans traitement.
La quatrième étape est le déploiement du personnel : affecter les compétences disponibles aux besoins existants, y compris en mobilité interne, avant même d’envisager un recrutement externe. C’est précisément là que la cartographie rend service le plus vite : elle révèle souvent qu’une compétence recherchée en externe existe déjà en interne, chez une personne que son intitulé de poste actuel ne laissait pas deviner.
La cinquième étape, la plus souvent oubliée, est le redéploiement : quand les besoins évoluent — un projet se termine, une activité décline — réaffecter les compétences libérées plutôt que de les laisser inemployées jusqu’au prochain cycle d’entretiens. Le CIPD résume l’enjeu de l’ensemble de cette démarche en une phrase directe :
« When a person’s skills are well matched to their role, it shines through in greater job satisfaction and productivity. »CIPD, Countering skills mismatches through people management practice, 24 juin 2026
Autrement dit : la cartographie des compétences n’est pas un exercice de reporting RH supplémentaire ; mal faite ou jamais exploitée, elle ne coûte que du temps ; bien faite et réellement utilisée dans les décisions de mobilité et de formation, elle se traduit par des effets mesurables sur la satisfaction au travail et la productivité — précisément ce que 45 % des salariés britanniques disent ne pas vivre aujourd’hui.
Sur quel référentiel s’appuyer : ROME, grilles métier ou matrice interne
Construire une cartographie suppose de disposer d’un langage commun pour nommer les compétences — faute de quoi, chaque manager décrira les siennes avec ses propres mots, rendant toute agrégation impossible. En France, le référentiel public de référence est le ROME (répertoire opérationnel des métiers et des emplois), tenu par France Travail : dans sa version 4.0, mise à jour en juin 2025, il couvre 1 584 fiches métiers, avec l’objectif affiché d’atteindre près de 2 000 fiches d’ici la fin de l’année 2026, et recense plusieurs milliers de savoir-faire, savoirs et compétences comportementales organisés par grandes catégories.
Le travail le plus abouti d’exploitation statistique de ce référentiel à des fins de cartographie reste, à ce jour, la note d’analyse Cartographie des compétences par métiers, publiée conjointement par France Stratégie (Martin Rey, Cécile Jolly) et Pôle emploi — devenu France Travail — (Frédéric Lainé) en mai 2021. Les auteurs y construisent un indice de prévalence des compétences techniques à partir du ROME, et croisent les enquêtes Conditions de travail de la Dares et PIAAC de l’OCDE pour suivre l’évolution des compétences transversales — encadrement, gestion des risques, contact avec le public, travail en équipe, littératie numérique — entre 2012 et 2018. Les auteurs soulignent eux-mêmes une limite structurelle du sujet : les données américaines d’O*NET, souvent utilisées par défaut dans les outils RH internationaux, ne sont pas adaptées au marché du travail français, et l’équivalent européen d’Eurofound souffre d’un trop faible nombre d’observations pour un usage fin par métier. Autrement dit : une entreprise française qui calibre sa cartographie sur un référentiel anglo-saxon importé tel quel prend un risque de décalage, documenté par les deux organismes publics qui ont le plus travaillé la question.
En pratique, la plupart des entreprises ne partent pas du ROME brut : elles construisent une matrice interne, plus resserrée, qui reprend les grandes catégories du référentiel public pour les compétences transverses, et détaille finement les compétences techniques propres à leur métier. C’est le bon compromis : un référentiel entièrement maison isole l’entreprise et complique toute comparaison externe (benchmark salarial, mobilité sectorielle) ; un référentiel importé sans adaptation ignore les spécificités réelles du métier. Les SIRH modernes intègrent de plus en plus souvent un module de gestion des compétences qui s’appuie sur ce type de matrice — Cercle RH a détaillé, dans son enquête sur l’état réel des SIRH en 2026, l’écart fréquent entre la promesse commerciale de ces modules et leur usage effectif, faute de données saisies et tenues à jour.
Exemple construit : la cartographie d’un service support de 12 personnes
Pour rendre la méthode concrète, voici un exemple construit — fictif, à visée pédagogique — pour un service support informatique de 12 personnes, qui doit absorber la migration d’un outil métier dans les six mois.
Extrait de cartographie — service support IT, 12 personnes, compétences prioritaires pour le projet de migration
| Compétence | Niveau requis pour le projet | Niveau détenu dans l’équipe (sur 12) | Écart |
|---|---|---|---|
| Administration de la nouvelle plateforme | Avancé | 0 personne avancée, 2 intermédiaires | Critique — formation urgente ou recrutement |
| Accompagnement du changement auprès des utilisateurs | Intermédiaire | 5 personnes intermédiaires ou avancées | Couvert — mobilisable sans délai |
| Rédaction de documentation technique | Intermédiaire | 3 personnes avancées, le reste débutant | Partiel — suffisant si ces 3 personnes pilotent |
| Scripts d’automatisation (migration de données) | Avancé | 1 personne avancée | Fragile — dépendance à une seule personne |
| Relation avec l’éditeur / support N3 | Intermédiaire | 2 personnes avancées | Couvert |
Trois décisions découlent directement de ce tableau, sans qu’il ait fallu aucun outil sophistiqué pour les faire émerger. D’abord, la compétence la plus critique pour le projet — l’administration de la nouvelle plateforme — est aussi la plus absente : c’est elle qui doit concentrer l’effort de formation ou, si le délai de six mois est trop court, justifier un recrutement ciblé ou une prestation externe temporaire. Ensuite, la dépendance à une seule personne pour les scripts d’automatisation est un risque identifié, pas seulement un chiffre : en l’absence de cette personne (départ, arrêt, congé), le projet entier serait bloqué — ce qui justifie, à moindre coût, de former une deuxième personne en doublure plutôt que d’attendre que le risque se matérialise. Enfin, deux compétences sont déjà largement couvertes : inutile d’y consacrer du budget de formation, l’énergie doit aller ailleurs. C’est exactement ce que la troisième règle de la méthode CIPD appelle la priorisation : toutes les lacunes ne se valent pas, et une cartographie sert avant tout à les classer, pas à les lister de façon exhaustive et indifférenciée.
Pourquoi tant de cartographies sont obsolètes six mois après leur présentation
Le piège le plus documenté, par le CIPD comme par les praticiens, n’est pas la construction de la cartographie — c’est sa mise à jour. Une cartographie construite une fois, présentée en CODIR, puis rangée dans un classeur partagé jusqu’au cycle d’entretiens suivant, se dégrade à la même vitesse que l’organisation évolue : un départ, une mobilité interne, une montée en compétence individuelle, et la photographie ne correspond plus à la réalité. Le même phénomène a été documenté par Cercle RH dans son dossier sur le tableau de bord RH : un indicateur figé, sans cadence de mise à jour définie à l’avance, finit par mentir par omission plutôt que par erreur.
Deuxième piège : construire la cartographie trop large, trop vite, en voulant couvrir tous les métiers de l’entreprise dès le premier exercice. Le résultat est presque toujours le même : un référentiel surchargé, des niveaux renseignés à la hâte par des managers débordés, et une base de données que personne ne consulte plus après sa présentation. Mieux vaut, dans l’esprit de la méthode CIPD, démarrer sur un périmètre restreint — un service, un projet, une famille de métiers en tension — et l’étendre une fois la démarche installée dans les pratiques managériales, plutôt que de viser l’exhaustivité d’emblée.
Troisième piège, plus subtil : confondre l’auto-évaluation déclarative avec la compétence réelle. Un salarié qui se déclare « avancé » sur une compétence peut surestimer ou sous-estimer son niveau, selon sa personnalité ou sa compréhension de l’échelle de notation utilisée ; sans un minimum de calibrage — grille de niveaux définie avec des exemples concrets, validation par le manager, voire test pour les compétences les plus critiques — la cartographie agrège des perceptions plus que des faits. C’est un travers d’autant plus risqué que les décisions qui s’appuient dessus (formation, mobilité, recrutement) ont, elles, des conséquences bien réelles.
Le quatrième piège, enfin, tient à la gouvernance : qui a la responsabilité de maintenir la cartographie à jour ? Dans la majorité des démarches qui s’essoufflent, la réponse est : personne en particulier, ou la fonction RH seule, sans relais managérial. Une cartographie qui vit réellement a presque toujours un propriétaire identifié — souvent au sein de la fonction RH ou formation — et une cadence de mise à jour inscrite dans le calendrier managérial, par exemple adossée aux entretiens annuels, plutôt qu’un exercice isolé mené une fois puis oublié.
Cartographie et GEPP : deux outils, une seule démarche
Revenons, pour conclure, à la distinction posée en ouverture. La GEPP fixe un rythme de négociation et un cadre légal ; la cartographie des compétences fournit la matière concrète sans laquelle cette négociation reste largement déclarative. Une entreprise qui négocie sa GEPP sans disposer d’une cartographie à jour négocie, en réalité, sur des hypothèses — des intuitions de managers, des souvenirs d’entretiens annuels épars — plutôt que sur un état des lieux vérifié. À l’inverse, une cartographie construite en dehors de tout exercice GEPP, sur un périmètre restreint et pour un besoin opérationnel précis, a toutes les chances d’être plus utile et plus vivante qu’un référentiel bâti en urgence pour alimenter un accord à signer dans les délais.
La bonne séquence, documentée par les praticiens et cohérente avec la méthode en cinq étapes détaillée plus haut, consiste à faire vivre la cartographie en continu — service par service, projet par projet — et à la mobiliser comme matière première au moment de la négociation GEPP, plutôt que de la construire spécifiquement pour elle. C’est aussi la seule façon de tenir la promesse initiale de la GEPP : anticiper les métiers de demain suppose de savoir, avec une précision raisonnable, ce que l’entreprise sait faire aujourd’hui — compétence par compétence, pas poste par poste.
Questions fréquentes
La cartographie des compétences est-elle obligatoire en France ?
Non. Contrairement à la GEPP (négociation triennale obligatoire pour les entreprises et groupes d’au moins 300 salariés, article L.2242-20 du Code du travail), la cartographie des compétences n’est encadrée par aucun texte. C’est un outil de gestion interne, mobilisable à tout moment, sur le périmètre choisi par l’entreprise.
Quelle est la différence entre cartographie des compétences et GEPP ?
La GEPP fixe un cadre et un rythme de négociation sur l’avenir des métiers. La cartographie des compétences est l’outil de diagnostic qui photographie, à un instant donné, les compétences réellement détenues par les salariés — c’est elle qui donne à la négociation GEPP sa matière concrète, et non l’inverse.
Quelles sont les étapes pour construire une cartographie des compétences ?
Le CIPD recommande cinq étapes : évaluer les compétences réellement mobilisées, identifier et prioriser les lacunes par rapport aux besoins, planifier le développement (formation, tutorat), déployer le personnel en fonction des compétences disponibles, puis redéployer ces compétences quand les besoins évoluent.
Sur quel référentiel de compétences s’appuyer en France ?
Le référentiel public de référence est le ROME de France Travail (1 584 fiches métiers en juin 2025). En pratique, la plupart des entreprises construisent une matrice interne qui reprend ses grandes catégories pour les compétences transverses et détaille finement les compétences techniques propres à leur métier, car les référentiels étrangers (O*NET américain notamment) ne sont pas adaptés au marché du travail français.
Pourquoi une cartographie des compétences devient-elle vite obsolète ?
Le principal risque n’est pas sa construction mais son absence de mise à jour : sans propriétaire identifié ni cadence définie (par exemple adossée aux entretiens annuels), un départ, une mobilité interne ou une montée en compétence suffisent à rendre la photographie initiale fausse en quelques mois.
Sources. CIPD, guide Countering skills mismatches through people management practice, cipd.org, mis à jour le 24 juin 2026. SHRM, étude The Skills-First Movement: Redefining How Organizations Hire and Grow, collecte octobre 2025 (1 184 professionnels RH, 1 259 superviseurs, 1 513 salariés), shrm.org. Deloitte, 2026 Global Human Capital Trends, publié le 4 mars 2026 (plus de 9 000 dirigeants dans 89 pays), deloitte.com. France Stratégie & Pôle emploi (Martin Rey, Cécile Jolly, Frédéric Lainé), Cartographie des compétences par métiers — Les grandes tendances des compétences techniques, Note d’analyse n°101, mai 2021, données Dares (enquête Conditions de travail) et PIAAC-OCDE. France Travail, ROME 4.0, juin 2025 (1 584 fiches métiers). Code du travail (Légifrance), article L.2242-20. Chiffres et textes vérifiés le 14 octobre 2026.
Cet article vous a intéressé ? Partagez-le sur LinkedIn.
Partager sur LinkedInTribune libre
Un point de vue de terrain à partager ?
Cercle RH publie des tribunes de professionnels RH, signées de leur nom. Gratuit, sur proposition d'un sujet.
Proposer une tribune